un poste de direction se retrouve subitement vacant suite à une démission, à un licenciement, à un accident, à une maladie ou à un départ en congé maternité et vous ne souhaitez pas précipiter le recrutement d’un CDI ni déléguer provisoirement ce poste à un autre cadre de direction de l’entreprise
vous voulez réaliser rapidement en limitant au maximum les risques un changement profond dans le mode de fonctionnement d’une Direction ou d’une unité et ce globalement au moindre coût
vous cherchez dans l’urgence quelqu’un qui puisse vous piloter, de A à Z, une restructuration, une fermeture de site, un développement ou une création de filiale, une acquisition, une cession, un projet stratégique, une nouvelle fonction ou activité, un nouveau process ou service…
Direction générale
Direction financière, contrôle de gestion
Direction ressources humaines, juridique
Direction industrielle, production
Direction logistique, achats, méthodes
Direction technique, informatique, chef de projet
Direction commerciale, marketing, communication
assurer la continuité : combler un départ avec objectifs d’amélioration
apporter une expertise (ERP, IPO, Sarbanes-Oxley,…)
manager des projets stratégiques : investir ou créer une filiale étranger
piloter le changement : réorganiser un service
gérer des situations de crise ou de redéploiement : redimensionner la structure, réduire les coûts
préparer, intégrer, négocier des fusions-acquisitions
accélérer le développement en France ou à l’international
avoir une solide expérience professionnelle dans des fonctions de Cadre supérieur (10 ans minimum)
avoir de fortes compétences techniques dans son domaine, en management d’équipe et en conduite de projet
avoir une intelligence des situations
avoir une capacité à gérer des situations complexes et tendues
avoir une personnalité facilitant une intégration rapide
disposer d'une résistance au stress
avoir un mode de fonctionnement orienté résultats
avoir basculé d’une logique de pouvoir à une logique de contribution
maîtriser au moins l'anglais
être mobile géographiquement
être prêt à s’absenter de son domicile plusieurs jours par semaine
être surdimensionné pour la mission
être disponible sous 2 semaines maximum
intérim cadre a pour finalité simplement de remplacer une personne à un poste vacant. Le cadre en intérim doit tout faire pour essayer de s’intégrer à la nouvelle organisation sans prendre de risques, sans bouleverser les pratiques ou les habitudes même si celles-ci s'avèrent improductives. Le cadre en intérim s'inscrit dans une logique de continuité, alors que le manager de transition s'inscrit dans une logique de changement
le recrutement est souvent nécessaire mais il reste une opération longue qui n’offre pas à court terme la réactivité du management de transition. Là encore, le cadre ou le dirigeant recruté doit s’intégrer progressivement, faire son trou « sans faire de vagues ». Il a pour objectif personnel d'occuper son poste bien au delà de quelques mois
contrairement au conseil traditionnel qui est davantage 'dans le dire', le manager de transition est 'dans le faire' en occupant une fonction managériale et hiérarchique sur les équipes. Il prend des décisions et exerce des responsabilités
dans l’entreprise ou l’organisation, le manager de transition n’a pas de passé ni d’avenir, pas de projet de carrière en interne. Il ne subit pas le poids du passé et les freins au changement. Il peut se concentrer sur un seul objectif dans l’intérêt général de l’entreprise ou de l'organisation : tenir ses résultats et assurer la réussite de sa mission. Le manager de transition est rapidement disponible, généralement en quelques jours. Il est immédiatement opérationnel et l’organisation peut, si elle en a le besoin, lancer parallèlement une opération de recrutement. Celle-ci peut se faire avec l'aide du manager de transition qui aura été un accélérateur du changement permettant de recruter en CDI un profil plus adapté à la nouvelle définition du poste et de son contexte
non car vous pouvez vous installer comme travailleur indépendant ou depuis janvier 2009 comme auto-entrepreneur. La loi de modernisation de l'économie (LME) a en effet instauré le statut simplifié d'auto-entrepreneur pour inciter toute personne qui le souhaite à lancer son activité officiellement, quasiment sans aucune démarche administrative et avec une simplification des prélèvements fiscaux et sociaux. Pour plus d'information consulter une Chambre de Commerce ou le site www.cci.fr. Attention toutefois à ne pas dépasser le plafond de 32.500€ euros de CA/HT pour une activité de service. C'est donc une des bonnes solutions de démarrage d'activité à temps plein ou, si c'est en temps partiel, en complément d'un autre revenu.
le portage salarial a également un grand succès auprès des personnes qui débutent dans ce métier puisqu'il permet de travailler comme un indépendant tout en ayant un statut de salarié. Si vous avez acquis des droits Assedic (ARE), pas d'inquiétude car si vous quittez la société de portage et si vous devez donc démissionner, vous conserverez les droits précédemment acquis (voir les conditions auprès de votre conseiller Assedic). Il existe plusieurs centaines de sociétés de portage en France, pour les trouver consultez les sites www.guideduportage.fr ou www.portagesalarial.org ou www.fenps.fr
mais, si vous êtes confiant de réaliser rapidement un CAHT annuel dépassant les 30.000 €, si vous avez acquis des droits Assedic (ARE) importants et si vous êtes toujours inscrit comme demandeur d'emploi, vous pouvez avoir intérêt, en fonction de votre situation patrimoniale, à créer directement une société pour bénéficier des différentes concours financiers (ACCRE, aides Assedic, subventions diverses, .....). Une partie (50%) de vos droits à allocations chômage restant acquise en cas d'échec (voir conditions auprès des Assedic).
si vous générez un chiffre d'affaires qui dépasse le plafond autorisé par le statut d'auto entrepreneur
si vous préférez plutôt toucher des dividendes que du salaire
si vous êtes demandeur d’emploi, bénéficiaire de l’ARE (Allocation Retour à l’Emploi) et s’il vous reste suffisamment de droits vous pouvez avoir tout intérêt à solliciter l’aide à la création d’entreprise proposée par le Pôle Empoi (ex-Assedic). Cette aide est simple et rapide à mettre en œuvre. Elle vous apporte soit un capital de départ (50% des allocations restantes) avec le maintien, selon certaines conditions, de 50% de vos droits à allocations chômage si vous deviez échouer dans votre entreprise, soit un maintien partiel des allocations pendant la période de démarrage. De plus l’ACCRE vous fait également bénéficier, la première année d’activité, d’une exonération plafonnée de charges sociales (consulter www.pole-emploi.fr)
Plus d'info sur www.apce.com
non. Les Pouvoirs Publics, les Chambres de Commerces et les Organismes sociaux ont beaucoup œuvré ces dernières années pour aider, simplifier et accélérer la création d’une micro-entreprise. Consultez la Chambre de Commerce (www.cci.fr) où vous souhaiteriez domicilier votre société, on vous y indiquera les formalités à remplir ainsi que les aides possibles
la généralisation de la e-administration et des services sur internet, notamment financiers, contribuent à cette simplification de même que le télé-travail. Une simple domiciliation avec quelques services d’appoints souscrite dans un Centre d’affaires ou dans une pépinière d’entreprises suffisent pour vous lancer. La domiciliation à son domicile est possible en respectant quelques règles (règlement de copropriété, déductions fiscales,...)
à noter que si vous gérez normalement vos affaires votre risque financier est limité à votre apport au capital de la société (et comptes courants éventuels) contrairement au statut de travailleur indépendant
le choix du statut juridique de la société (eurl, sarl,..) doit être fait en fonction de votre situation personnelle et de vos projets. L'avis d'un conseiller (expert-comptable, juriste, notaire,..) peut s'avérer utile .... et rentable